Planêtarium

PLANETARIUM : “La Galaxie Star Wars”

Cette page est dédiée à une galaxie lointaine, trés lointaine … Nous allons tenter ici de décrire les princiaux lieu de l’action, c’est à dire les principales planètes rencontrées tout au long des 6 films.

Alors êtes vous pret pour un petit voyage dans la galaxie Star Wars  ?? Accrochez vous à vos sièges … viiiteeessse luuumiière !!!

TATOOINE : Planète désertique …

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Bien qu’assez excentrée dans la Galaxie, Tatooine occupe une position stratégique au croisement de plusieurs routes hyperspatiales. De ce fait, Tatooine s’est trouvée au centre de nombreuses batailles entre des brigands et des contrebandiers, et sa surface est jonchée d’épaves d’anciens vaisseaux, la plupart ayant depuis été pillées par les Jawas ou enterrées par les tempêtes de sable qui sévissent sur le planète.
Les espèces originaires de Tatooine comprennent les féroces
Hommes des Sables, surnommés Pilleurs Tusken, et les Jawas. La vie animale y est assez diversifiée malgré les rudes conditions climatiques, et comprennent entre autres les Banthas, les Dewbacks, les Rats Womp, ainsi que le légendaire Sarlacc. Tatooine abrite également les terribles Dragons Krayt, qui sont certainement les animaux les plus redoutés de ce secteur de la Galaxie.
Tatooine est particulièrement inhospitalière. Cependant, une concentration inhabituelle de minerais magnétiques dans le manteau de la planète interagit avec l’intense champ magnétique planétaire de Tatooine, et modifie les courants atmosphériques, ce qui contribue à créer une zone relativement fraîche dans une petite région de la planète. Cette zone tempérée a été colonisée en priorité par les
Humains. Au début de la colonisation, les colons espéraient établir des installations minières profitables. Lorsque cela s’avéra impossible, de nombreux colons construisirent des fermes hydroponiques. On peut également croiser des prospecteurs d’eau dans le désert, à la recherche de sources d’humidité souterraines inexploitées. Les Jawas, les Hommes des Sables, ainsi que quelques autres formes de vie, peuvent se nourrir des fruits du Pika et du Deb-deb, qui poussent dans les rares oasis. La gourde Hubba est également un élément primordial du régime alimentaire des Hommes des Sables et des Jawas. Quelques plantes parviennent à survivre dans le désert, comme la mousse rasoir ou les fleurs tuyaux. Tatooine est jonchée de grandes mesas, de profonds canyons, et d’immenses mers désertiques. D’étranges brumes se forment parfois à la jonction des dunes et des falaises rocheuses.

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ALDERAAN : Planète montagneuse …

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Les paysages d’Alderaan, d’une beauté paisible, sont composés d’immenses plaines verdoyantes, de mers peu profondes et de quelques chaînes de montagnes. Ses habitants actuels, les humains, n’en sont pourtant pas originaires : arrivant sur la planète, ils découvrirent les villes, vides, que les Killiks leur avaient laissées comme héritage. Il semble que les Killiks, une espèce insectoïde à en juger par les structures alvéolaires qu’ils construisaient, soient bien originaires d’Alderaan mais qu’ils aient disparu, sans que l’on sache pourquoi, bien des années avant l’arrivée des humains.
Les humains colonisèrent Alderaan quelques 27 millénaires avant la
bataille de Yavin (on estime qu’Alderaan fut une des premières planètes qu’ils colonisèrent), à une époque donc où le voyage hyperspatial n’existait pas encore. Venant de Coruscant, le voyage des colons dura probablement de longues années.
Frappés par la beauté de ce monde, les colons décidèrent de construire des villes en harmonie avec les paysages de la planète. C’est ainsi que l’on vit apparaître les merveilles architecturales de Crevasse City, logée dans les parois d’un canyon et donc invisible vu du ciel, ou encore de Terrarium City, que le peuple d’Alderaan couvrit de vitres de
transparacier transpercées par des tours d’observation élevées et pointues. D’autres grandes villes se logèrent dans les crevasses des calottes polaires ou furent bâties au-dessus des mers de la planètes, s’appuyant sur d’énorme pilotis.
Pacifique, les habitants d’Aderaan s’opposèrent logiquement à la tyrannie grandissante de Palpatine, autoproclamé Empereur. Ne pouvant laisser passer une telle opposition ouverte ce dernier, une fois la construction de l’Etoile de la Mort terminée, l’Empereur autorisa le Grand Moff Tarkin à tester son jouet sur Alderaan. Il en résulta l’explosion de la planète, la mort de tous ses habitants, la destruction d’une grande partie de ses œuvres d’art ainsi que de son écosystème.
Le champ d’astéroïdes résultant de la destruction de la planète est devenu un lieu de pèlerinage pour les rescapés qui le nommèrent “le Cimetière”. L’Alliance rebelle localisa par la suite une planète habitable pour servir de foyer aux alderaaniens survivants, et qui fut nommée Nouvelle Alderaan.

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YAVIN IV : Planète de jungle …

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Située dans la Bordure Extérieure, Yavin IV est l’une des trois lunes de la géante Yavin, avec Yavin VIII et Yavin XIII, à posséder les conditions atmosphériques nécessaires à la vie. Des trois lunes, Yavin IV est sans conteste celle qui possède l’histoire la plus riche et la plus mouvementée, et fut le théâtre d’évènements historiques d’importance galactique.
Yavin IV est un monde soumis à une intense activité géothermique. Soixante-six pour cents de sa surface est composée de terres réparties en quatre continents. La lune-jungle possède six océans interconnectés ainsi qu’une mer assez vaste. A une époque indéterminée, des explorateurs républicains venant de la Colonie de Wetyin donnèrent aux quatre continents les noms de Starloft, Swivven, Koos et Wetyi.
En raison du fait que Yavin IV orbite autour d’une géante gazeuse, son environnement en subit directement les conséquences. Ainsi, quand la lune tourne le dos au soleil mais fait face à la géante gazeuse, les nuits sont très claires et le ciel est de couleur rouge pastel. Quand Yavin IV tourne le dos à la fois au soleil et à la planète, ou quand Yavin éclipse le soleil, Yavin IV est plongée dans une obscurité totale. Quelques fois par an, ces nuits peuvent être très longues en raison de l’orbite de de Yavin IV, et dans ces cas la température baisse de façon importante et entraîne des tempêtes très fortes.
Des phénomènes climatiques appelés “tempêtes arc-en-ciel” se produisent lorsque les rayons du soleil se faufilent à travers la haute atmosphère brumeuse de Yavin pour parvenir jusqu’à Yavin IV. Cette lumière polarisée, lorsqu’elle vient frapper les cristaux de glace contenus dans la haute atmosphère de Yavin IV, forment alors ce qui ressemblent à une pluie étincelante arc-en-ciel.
La jungle de Yavin IV est tout sauf tranquille, et l’intense faune semble ne jamais se reposer. Les nuits sont ainsi le théâtre des hurlements des woolamanders qui vivent dans les arbres, et l’on peut également croiser d’autres animaux comme le runyip ou le stintaril. Il existe bien d’autres formes de vie animales sur la planète-jungle, notamment l’angler, le serpent à carapace, l’abeille-flamme, la coccinelle-piranha ou le serpent de cristal.

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HOTH : Planète glacée …

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Sixième planète du système Hoth - et la seule un tant soit peu habitable - Hoth est monde recouvert de neiges et de glace, doté de trois lunes. Constamment frappé par les météorites en provenance du vaste champs d’astéroïdes se trouvant dans le système, Hoth n’a développé aucune forme de vie intelligente mais possède néanmoins quelques formes de vie animales notables, comme le tauntaun ou le wampa, un féroce prédateur.
Hoth n’est pas à proprement parler une planète accueillante, loin s’en faut. Les températures sont le plus souvent au-dessous de zéro, et les nuits sont si froides que même les animaux natifs de ce monde ne pourraient y résister bien longtemps. Dans la journée, le mercure oscille autour de -32 degrés, mais la nuit il n’est pas rare que la température baisse jusqu’à -60 voire davantage en cas de tempête.
Si toute la surface de la planète est recouverte de plaines et de montagnes gelées, on peut trouver ici et là d’importantes fissures volcaniques déversant laves et roches en fusion à la surface. Il existe quelques rares volcans actifs à la surface de Hoth, et quelques chaines montagneuses, même si l’essentiel de la surface est plutôt composé de plaines.
La fissure la plus importante se trouve sur l’équateur, et atteint plusieurs centaines de mètres de profondeur. Si l’on descend dans cette fissure, l’environnement se révèle fort différent de celui qu’on trouve à la surface. Grâce à la chaleur dégagée des profondeurs de la planète, la température est plus clémente, et l’on peut même trouver une plante appelée lumni-épice, dont la valeur marchande est si importante que même le climat difficile de Hoth ne constitue pas toujours une barrière infranchissable. Ainsi, bien avant que l’Alliance Rebelle ne s’établisse temporairement sur Hoth, un pirate du nom de Raskar monta une expédition sur Hoth pour s’emparer de ces richesses naturelles, mais il dut renoncer à son entreprise lorsqu’il se retrouva face à une autre créature monstrueuse locale, un dragon-limace.
L’hémisphère sud de Hoth offre la possibilité de contempler un vaste océan recouvert d’une épaisse banquise. L’attraction des trois lunes de Hoth est parfois si forte à certains moments que cette banquise se fracture, produisant d’importants geysers tant les forces gravitationnelles en présence sont importantes. En raison de la température très basse, ces geysers d’eau liquide se solidifient presque instantanément, formant des colonnes de glace gigantesques et dont la particularité est d’emprisonner des algues dont se régale un autre animal de Hoth appelé “ver de glace”. Ces vers de glace, qui sont capables de creuser ces grandes stalagmites, laissent derrière eux de petits trous caractéristiques lorsqu’ils ont fini de retirer les algues emprisonnées dans la glace.

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DAGOBAH : Planète brumeuse …

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Dagobah est une planète oubliée au milieu du Système Sluis, dans la Bordure Extérieure. Bien que proche de mondes comme Xagobah ou Sluis Van, la planète fut oubliée de tous. Aucune carte stellaire ne relate son existence, même celle d’Obra-Skaï ou de Bastion. Mais, malgré cet oubli, la planète n’est pas désertique pour autant. Elle recèle un nombre incalculable d’espèces vivantes, qu’elles soient animales ou végétales. En effet, le climat très humide et l’apparition de marais à sa surface expliquent grandement un développement d’une telle intensité.
La planète peut être apparentée à un marais ambulant, parsemée de quelques zones non submergées, à peine assez grandes pour permettre à un chasseur de type X-wing de se poser. Parmi toutes ces vies végétales, on retrouve l’arbre Gnarl, issu de la métamorphose d’une araignée en arbre. Mais aussi l’arbre Galla, la racine de Mélacolie dont on se sert afin de créer de la peinture naturelle. Mais encore plus important, la faune est merveilleuse et dangereuse à la fois. On y retrouve nombres de chauves-souris, d’araignées venimeuses ou qui fabriquent des pièges pour le moins mortel. Dans la catégorie des grands prédateurs, le terrible serpent-dragon, qui hante les marais à la recherche de ses proies, n’est surpassé que par la gigantesque limace des marais, qui se régale parfois d’un serpent-dragon quand elle ne trouve pas de proie moins coriace…

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BESPIN : Planète nuageuse …

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Bespin est un monde gazeux entouré de nuages et de vapeurs offrant aux voyageurs de passage des reflets kaléidoscopiques d’un monde céleste aux allures paradisiaques. Même si la planète n’est pas tellurique, la vie est apparue et s’est développée dans le ciel, les premiers colons bâtissant des cités flottantes pour pouvoir s’y installer.
Les planètes géantes gazeuses sont fréquentes dans l’espace, mais il est peu habituel d’en croiser une qui est habitée. Comme la plupart des autres géantes gazeuses, Bespin est entourée d’une couche atmosphérique de plusieurs centaines de kilomètres abritant profondément en son sein un noyau liquide à haute pression, la planète faisant elle-même 118.000 kilomètres de diamètre. Mais si Bespin possède une atmosphère très large, seule une étroite bande tempérée et respirable, dans les strates supérieures, permit l’apparition de la vie et la colonisation des pionniers.
La faune et la flore qui vivent dans cette « zone de vie » sont composées d’algues phosphorescentes et d’énormes méduses appelées beldons. La plupart des animaux vivent sur d’énormes léviathans, mais des meutes de velkers peuvent attraper un animal distrait et le dépecer en quelques minutes, engloutissant des gros morceaux de chair avant que la carcasse de la bête ne plonge dans les profondeurs mystérieuses de la planète.
Les cités flottantes sont accueillantes mais la vie est chère et difficile. Personne n’aurait pris la peine de s’installer sur Bespin si la planète n’était pas une source principale de gaz tibanna de toute la galaxie. Bien que ceci soit assez méconnu, le gaz tibanna, s’il est naturellement scellé et compressé, permet l’augmentation de la puissance de feu d’une arme, ce qui vaut une fortune sur le marché noir. La première station construite dans l’atmosphère de Bespin fut Tibannopolis, mais d’autres suivirent rapidement.

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ENDOR : Planète forèstière …

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Endor est l’une des neuf lunes orbitant autour de la géante gazeuse connue sous le même nom, dans le secteur Modell, loin dans les Territoires de la Bordure Extérieure. L’énorme attraction gravifique de la géante Endor, ainsi que la complexité des routes hyperspatiales dans le secteur, rendent la navigation dans le secteur difficile, et ont contribué à l’isolement d’Endor. Au fil du temps, de nombreux voyageurs spatiaux se sont écrasés sur Endor à cause des troubles de navigation. Cette situation sera mise à profit durant les dernières années de l’Empire, qui choisira ce lieu pour construire sa Seconde Etoile de la Mort.
La lune d’Endor est un monde tempéré couvert de forêts, de savanes et de montagnes, et doté d’une gravité relativement légère. Son climat convient aux nombreux organismes qui en sont originaires, allant du docile poney endorien eu féroce loup-sanglier. L’espèce intelligente la plus répandue sur Endor est celle des primitifs Ewoks, couverts de fourrure. On peut les trouver dans des résidences communautaires construites dans les arbres, dans des villages sur pilotis installés sur des lacs, et il existe au moins un village à flanc de falaise. Mais on rencontre également des créatures beaucoup plus effrayantes comme les Gorax, des humanoïdes de plus de trente mètres de haut qui fouillent les arbres à la recherche des maisons des Ewoks. Les Gorax vivent dans les landes rocailleuses du Désert de Salma, qui se trouve au-delà des Falaises de Yawari, au nord des forêts denses. Ce désert est jalonné de piscines d’acide et de lacs asséchés. D’énormes araignées ont élu domicile dans les profondeurs des cavernes des Gorax.

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NABOO : Planète luxuriante …

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Située non loin des territoires de la Bordure Extérieure, à la limite de la Bordure Médiane, Naboo est une planète à l’aspect idyllique, peuplée sommairement par deux espèces intelligentes et pacifiques : les Naboos, en fait des humains, et les Gungans, une espèce amphibienne.
La surface de la planète Naboo se compose principalement de lacs marécageux, de plaines et de collines couvertes d’herbe et de forêts basses. Les villes humaines, construites sur les abords des rivières, sont des joyaux d’architecture, et se fondent littéralement dans la nature, tout à l’opposé des gigantesques bâtiments de Coruscant. Les habitations des Gungans sont, elles, situées au fond des lacs, grâce à l’usage de bulles hydrostatiques qui composent un champ de force empêchant l’eau de s’engouffrer. Elles représentent à leur façon des merveilles d’architecture gungan. D’un point de vue strictement géologique, Naboo est un phénomène unique dans toute la Galaxie, et sa structure reste un mystère aux yeux des planétologues qui l’ont étudiée. Alors que la plupart des planètes possèdent un noyau de magma et une croûte de roche, Naboo semble être davantage un monde ancien ne possédant pas de noyau en fusion.
De gigantesques plaques de roches, de plusieurs milliers de kilomètres de diamètre, sont entourées par une immense structure en alvéoles, composée de tunnels sans fin. Cette formation caverneuse compose l’essentiel de la structure interne de la planète, et s’étend jusqu’à la surface, où elle crée quantité de lacs marécageux entre les continents et les mers. Ces marais, soigneusement évités par les Naboos, sont le lieu de résidence de créatures fort étranges. Les Gungans ont développé une technologie adaptée au voyage dans les réseaux de cavernes et de tunnels, mais même les explorateurs les plus courageux ne sont pas allés dans les profondes entrailles de la planète, infestées de monstres marins tous plus dangereux les uns que les autres.

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CORUSCANT : Planète-ville …

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Coruscant est une planète incontournable que la quasi-totalité des mondes connus de la galaxie connaissent, même de nom. Le légendaire Chancelier Suprême Signet Mezzileen, qui régna sur Coruscant pendant 70 ans, décrivit un jour cette planète comme “un organisme vivant incandescent, vibrant au rythme de milliards de vies”. Un autre illustre personnage décrivit Coruscant en une phrase, il s’agissait du poète Adder Ain-la qui écrivit un jour : “Telle une carapace de métal morte, Coruscant est irrémédiablement sans âme, si froide et si vide que sa carcasse gelée doit être réchauffée avec des miroirs solaires”. Ces deux citations très contrastées illustrent bien l’effet que cette planète a sur les gens : que ce soit en bien ou en mal, elle ne laisse pas indifférent.
Coruscant est un monde qui semble aussi bien merveilleux que terrifiant. Les restaurants de luxe à 10 000 crédits l’assiette côtoient les hôtels de luxe, tandis que dans leur ombre vivent les pauvres et les indigents se réfugiant la nuit dans leurs bouges. Quoi qu’il en soit, Coruscant réserve un bon nombre de surprises, faisant d’elle une planète imprévisible, loin d’être ennuyeuse.
Vue depuis l’espace, celle que l’on nomme le Joyau des Mondes du Noyau peut sembler artificielle. En effet, sa surface est entièrement couverte de constructions urbaines brillantes de mille feux, ce qui donne à ce monde une apparence unique dans tout l’univers. Chaque pouce de Coruscant est densément urbanisé, et il n’y a ni forêt, ni prairies, ni océans, juste deux calottes glaciaires à chaque pôle et des réservoirs artificiels géant (le tout occupant tout de même 29% de la surface de la planète). La glace des pôles constitue la seule réserve d’eau potable de la planète. Elle est aspirée par d’immenses pipelines et stockée dans des réservoirs tout aussi impressionnants. Ces réservoirs sont d’ailleurs parfois une attraction locale, telle la Western Sea.
Les bâtiments s’organisent en gigantesque niveaux souvent entrecoupés de profonds canyons de plusieurs kilomètres de profondeur. Seuls les monts Manarai ont échappé à l’urbanisation, mais ils devinrent en contrepartie une attraction touristique majeure. Le trafic orbital entoure la planète telle une nuée d’électrons autour de leur atome. Les milliers de vaisseaux livrent de la nourriture et du ravitaillement en tout genre, et déposent des diplomates, des ambassadeurs et des touristes. Le trafic atmosphérique, guidé par des grilles magnétiques bien définies, ne cesse jamais. Plusieurs plate-formes d’atterrissage flottantes permettent aux vaisseaux privés ayant reçu l’autorisation d’entrer dans l’atmosphère de se poser à l’abri des embouteillages au niveau des spatioports. Un immense réseau de taxi et de bus dessert l’ensemble de la planète tandis que les cargos de fret utilisent des tunnels “souterrains”.

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KAMINO : Planète océanique …

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Effacée des Archives Jedi, Kamino demeure inconnue pour la plupart de la galaxie. Sa position exacte n’est pas connue, bien que l’on sache qu’elle se trouve au-delà de la Bordure Extérieure, au sud du Labyrinthe de Rishi. Seul un petit groupe de personnes surent que Kamino joua un rôle prépondérant dans le déclin de la puissance politique de l’Ancienne République.
Kamino est une planète océanique balayée par des orages violents. Seules quelques cités, abritant les nombreux Kaminoans, contrastent avec l’aspect hostile de la planète. C’est depuis Tipoca, la capitale de Kamino, que le Premier ministre Kaminoan Lama Su gouverne son peuple. Le Premier ministre surveillait étroitement les activités qui avaient fait la richesse de la planète, le clonage. Bien que peu connus, les Kaminoans sont les meilleurs de la galaxie dans ce domaine. Leur plus grosse commande, une armée pour l’Ancienne République utilisée pendant la Guerre des Clones, a été conçue et formée par les équipements des Kaminoans. Pour pouvoir équiper ces soldats-clones en armures et transports, Kamino s’est associé avec l’entreprise Rothana, pour développer ces équipements ainsi que les véhicules de combats.
Kamino n’a jamais réussi à surmonter l’épreuve qu’infligea la fonte des glaces intérieures. Ses océans ont rapidement augmenté, recouvrant les continents, forçant les Kaminoans à s’adapter. Les ingénieurs et techniciens construisirent alors des cités montées sur pilotis, dans le même style que leur ancienne colonies terrestres, pour pouvoir résister aux orages incessants et aux tempêtes destructrices.
Malgré le fait que les Kaminoans ont une vocation envers la génétique pour contrecarrer les difficultés du chaos environnemental de la planète, ce n’est pas suffisant pour pouvoir permettre à Kamino d’être autodidacte ; c’est pourquoi la planète négocie ses avancées scientifiques contre des matières premières.

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GEONOSIS : Planète rouge …

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Située à moins d’un parsec de Tatooine, Géonosis est un monde rocailleux entouré d’un anneau de météorites. Sa surface, peu accueillante, est composée de canyons, de crevasses et de montagnes. La terre comme le ciel sont fortement teintés de couleur rouge, ce qui donne un aspect encore moins engageant à Géonosis. Les conditions de vie sur la planète rocailleuse sont extrêmes : sa surface est parfois le théâtre de violentes tempêtes de radiations, et des brouillards très denses à haute altitude cachent parfois entièrement le soleil pendant plusieurs jours, créant une nuit artificielle inquiétante. La vie a donc du s’adapter à ces conditions particulières : pour survivre aux tempêtes, nombre de créatures vivent sous terre ; certaines espèces sont même capables dotées d’une vision adaptée à l’obscurité.
Au premier coup d’œil, Géonosis semble inhabitée. C’est tout le contraire. Les Géonosiens, qui peuplent la planète sont une espèce évoluée, de forme insectoïde, dotée d’une paire d’ailes qui leur permet de se mouvoir avec aisance dans leurs immenses colonies souterraines. Leur architecture, parfaitement adaptée, se confond avec l’environnement : les montagnes sont truffées de galeries, et derrière chaque cratère apparemment naturel peuvent se cacher des conduits d’aération.
Les Géonosiens élèvent une créature parasite appelée phidna, qui excrète la matière première que les artisans mélangent ensuite à du sable pour former une sorte de “pâte rocailleuse”, qui est la base de leurs constructions.
C’est à l’intérieur de celles-ci que les Géonosiens ont construit une grande quantité d’usines de droïdes et d’armes, qu’ils vendent au plus offrant.
Les anneaux qui entourent la planète sont également une source importante de matières premières utilisées par les géonosiens pour construire leurs usines et leur matériel. Mais cette situation apparemment favorable est à double tranchant, car la ceinture d’astéroïdes constitue une faille dans les systèmes de sécurité de la planète : il est en effet très facile pour des espions de se cacher au milieu des milliards d’astéroïdes, et de se poser sur la planète à la faveur d’une pluie de météorites, évènement si commun sur Géonosis que les opérateurs-radar n’y font même plus attention.

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MUSTAFAR : Planète volcanique …

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Perdue au fin fond de la Bordure Extérieure, la planète Mustafar est la plus petite des deux mondes jumeaux tournant autour du soleil d’un système inexorablement arriéré. Cette sphère tellurique est une véritable désolation cauchemardesque, c’est tout juste, lorsqu’on la voit, si l’on se demande si elle n’a pas été ravagée lors d’un bombardement planétaire à grande échelle. Ses innombrables volcans crachent de manière incessante du magma en fusion provenant de ses entrailles, et déversent dans l’atmosphère des fumées et des cendres noires, tandis que les différentes failles tectoniques vomissent des vapeurs sulfuriques et autres agents hautement toxiques. Le paysage désertique est donc partagé entre les étendues de lave recouvrant la majorité des terres, les profonds canyons bouillonnants, et les imposants massifs volcaniques d’obsidienne.
Le ciel, quand à lui, est obscurci continuellement par les fumées des volcans, qui ne laissent filtrer aucune lumière, plongeant ainsi ce monde ardent dans une obscurité presque complète. Inutile d’ajouter que la chaleur  étouffante qui y sévit est pratiquement insupportable, sauf peut être pour les natifs de la planète. En réalité, à l’époque de la Guerre des Clones, ce monde était encore jeune et était toujours en cours de formation, d’où une situation géologique quasi instable et un paysage continuellement redessiné. Même si cela peut paraître très étonnant, une espèce pensante a réussi à voir le jour sur ce monde de cauchemar : les Mustafariens, qui se divisent en deux sous-espèces distinctes. Tirant l’énergie et les minéraux qui leur sont nécessaires des fleuves de lave, ils ont réussi à établir sur ce monde volcanique une civilisation, bien que très probablement stagnante dans un premier temps vu l’hostilité et l’état de leur lieu d’habitation, ce qui reste tout de même un fait incroyable. Censés résister un minimum aux conditions climatiques chaotiques, ces êtres ont tout de même dû se constituer des combinaisons isolantes, munies d’un système de refroidissement, pour survivre aux températures brûlantes journalières.

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KASHYYYK : planète d’arbres géants …

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Monde couvert de forêts et de jungles, Kashyyyk est le monde natal des Wookies. Entourées de trois lunes argentées, la planète possède quatre continents entourés d’eau. Ce monde encore sauvage se situe dans la Bordure Médiane et est la planète principale du système de Kashyyyk. Ce système abrite non seulement les Wookies, mais également une race reptilienne, les Trandoshans, de Trandosha. La grande proximité entre ces deux espèces a amplifié les animosités s’enracinant dans leur cultures respectives. De nombreuses altercations eurent lieues au cours de l’Histoire.
Kashyyyk est pourvue d’un écosystème unique à travers la galaxie. La planète est recouverte d’une forêt quasi infinie, stratifiée de plusieurs étages où vivent différents types d’êtres vivants. Chaque étage accueille un type de faune et flore bien particulier, sachant que plus l’on descend dans les niveaux inférieurs, plus la faune et la flore deviennent hostiles. Les Wookies occupent le plus haut niveau de la forêt à savoir le septième, réputé à travers la galaxie comme étant déjà menaçant. Les Wookies les plus forts et les plus courageux descendent quelquefois dans les niveaux inférieurs pour des raisons purement compréhensibles par les Wookies. Chewbacca, l’un des Wookies les plus célèbres de la galaxie, s’est approché très près du niveau cinq. La forêt est gigantesque, de ce fait la lumière du jour n’a jamais pu pénétrer les niveaux les plus profonds de la planète. Le sol abrite donc des formes de vies primitives mais extrêmement dangereuses.
Les énormes arbres appelés arbres wroshyrs sont la forme de vie la plus commune sur Kashyyyk. Recouvrant des kilomètres carrés de surface, ces arbres ont la capacité de fusionner entre eux si leur croissance les font se croiser. La fusion donnera alors un arbre encore plus grand et plus fort. Les branches des wroshyrs forment quelquefois des berceaux naturels propices à l’architecture Wookie. Des cités énormes sont perchées sur les branches de ces arbres millénaires, logeant des dizaines de millions de Wookies. Bien que les Wookiees soient la forme de vie dominante de la planète, ils partagent la planète avec d’innombrables spécimens plus ou moins sauvages. Les cieux brumeux de Kashyyyk sont striés de cris provenant des kroyies aviens. Rôdant entre les troncs de la forêt, de nombreux prédateurs vivent dans les niveaux supérieurs, comme le Katarn à cornes ou le Kkekkrrg rro aux cinq membres.

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UTAPAU : Planète souterraine …

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La petite planète d’Utapau se trouve dans la Bordure Extérieure, dans le Système Tarabba pour être exact. Depuis l’espace, la planète ressemble à une planète sans relief, recouverte d’étendues vertes assez éparses laissant souvent la place à des affleurements rocheux. En fait, le peu de verdure apparente est due à la constitution même de la planète. En effet, la roche de la planète est très poreuse, ce qui empêche l’eau de pluie de rester en surface et de nourrir les plantes car elle s’écoule à travers la roche jusqu’à ce qu’elle arrive sur une plaque rocheuse moins poreuse, généralement située à quelques centaines de mètres de la surface. Il est ainsi plus facile de trouver de l’eau en profondeur qu’en surface.
Sa multitude de petits satellites est aussi assez étrange vue de l’espace car certains d’entre eux décrivent une trajectoire elliptique ample autour de la planète, rendant parfois la sortie de l’hyperespace à proximité de la planète assez difficile. La plus grande particularité de la planète est la présence de profondes et larges cavités creusées par l’eau qui s’infiltrait à travers la roche. Ces cavités couvrent toute la surface de la planète et plongent à plus de 400 mètres de profondeur. C’est là que se sont groupées les différentes formes de vie de la planète. Malgré la rareté de l’eau en surface, des oiseaux ont réussi à se développer et ce sont maintenant eux qui dominent les airs. Ils n’ont pas d’autres prédateurs naturels et planent fièrement au-dessus des crevasses, y plongeant parfois pour explorer les grottes et multiples fissures de la roche d’Utapau pour trouver nourriture et eau. Une autre espèce animale s’est développée sur la planète, les Varactyls. Ce sont de grands reptiles mi-sauriens mi-oiseaux qui errent dans les grottes du manteau.
Deux autres espèces, mais cette fois intelligentes, virent le jour sur la planète, les Utais et les Pau’ans. Pour faire plus simple, les habitants de la galaxie les nomment couramment les Utapauns. Les Utais habitent les crevasses de la planète. Petits, la peau parcheminée, les yeux pédonculés, ils font de parfaits habitants des crevasses car leur morphologie est totalement adaptée à la vie nocturne des fissures. Pour se déplacer plus facilement, ils domestiquèrent et dressèrent les Varactyls parcourant les grottes afin d’en faire leur moyen de locomotion le plus pratique et le plus facile d’emploi. Avant le grand changement, ils n’avaient presque pas de relations avec leurs colocataires Pau’ans.
Ces derniers vivaient à la surface de la planète, avant le grand bouleversement climatique qui rendit impossible leur vie à la surface. Grands, la peau plissée par de nombreuses rides, ils sont la tête pensante de la planète alors que les Utais se contentent des travaux manuels de la planète. Amateurs de viande crue, les Pau’ans sont très intimidants de loin alors qu’ils n’ont en réalité aucun grief contre les autres espèces. C’est un Pau’an du nom de Timon Medon, parent de Tion Medon qui unifia les peuples de la planète, négociant la possibilité aux Pau’ans de vivre sous terre avec les Utais.
Pour accueillir la population grandissante de la planète, constituée en majorité par les Utais, les Utapauns décidèrent de construire des infrastructures au bord des grandes fosses afin de faciliter le trafic entre les différentes villes de la planète mais aussi avec le reste de la galaxie. De fait, les fosses habitées sont souvent hérissées de plates-formes d’atterrissage, de docks mais aussi de bâtiments assurant la gestion du trafic aérien et de nombreuses habitations, même si la majorité se concentre plus en profondeur des fosses. La capitale de la planète est Pau City qui regroupe toutes les activités de commandement de la planète et le siège du Conseil dirigeant la planète.

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FELUCIA : Planète végétale …

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Malgré le fait que Shu Mai soit née sur le monde natal des Gossams qu’est Castell, c’est sur le monde luxuriant de Felucia que la présidente de la Guilde du Commerce a établi sa résidence principale, le gigantesque complexe faisant office de bureau et de retraite pour la Gossam et étant situé aux abords de la cité de Kway Teow. Le monde de Felucia fut colonisé, à l’instar de Cato Neimoidia pour les Neimoidiens, par l’espèce des Gossams relativement tôt lorsque cette race débuta son programme d’exploration spatiale, même si les Gossams préférèrent par la suite concentrer leurs principales activités sur des mondes jugés plus lucratifs. Planète dotée d’un écosystème extraordinairement dense et coloré, Felucia ne peut pas pourtant se targuer du fait d’être une colonie au sens large du terme et à l’instar d’autres mondes colonisés par les Gossams.
Il règne à la surface de cette planète exotique un climat pour le moins chaud et humide, et chaque parcelle de terrain est occupée par une faune et une flore aux proportions assez importantes, les plantes s’avérant particulièrement dangereuses. Contrairement à la majorité des écosystèmes forestiers, la flore de Felucia n’est pas constituée d’arbres mais de champignons géants, et ces derniers, bien qu’arborant des couleurs vives allant du vert au bleu turquoise et d’apparence inoffensive, n’hésitent pas à décharger un nuage de spores toxiques et des épines empoisonnées si l’on s’avise de les frôler d’un peu trop près. C’est pourquoi toutes les tentatives de mise en place d’un programme d’agriculture sur cette planète afin de dompter la flore se sont soldées par des échecs. Que cela soit les animaux, tels les chenilles terrestres feluciennes, ou les plantes, tous arborent une apparence partiellement ou complètement translucide. Jugée trop sauvage pour pouvoir y implanter des infrastructures coloniales assez efficaces pour être rentables, Felucia est cependant devenu un lieu de villégiature privilégié pour les riches citoyens.
Pourtant, cet écosystème atypique n’empêcha pas l’implantation de tribus gossams, qui établirent de petites installations qui s’avérèrent cruciales pour la suite des évènements. Avec le matériel adéquat, les colons gossams réussirent à exploiter la croûte poreuse de Felucia et son réseau de voies d’eau souterraine, ainsi que l’eau présente en surface, et à canaliser le précieux liquide pour l’acheminer vers des zones clés de la planète afin de rendre ces dernières habitables en chassant les impuretés naturelles du terrain par des flux de brassage contrôlés. Pourtant, si cette première phase du processus de colonisation semblait se dérouler sans impair, les Gossams constatèrent que la planète ne pourrait jamais accueillir une colonie en perpétuel accroissement, les travaux d’aménagement du terrain revenant alors plus chers que ce que la colonie pourrait rapporter. Cependant, les infrastructures mises en place ne furent pas perdues pour autant, car régulièrement, des vagues de vaisseaux faisaient un passage régulier sur Felucia afin d’y déposer d’autres vagues de colons qui souhaitaient se retirer dans une retraite paisible, loin du travail de la Guilde du Commerce.
C’est notamment grâce à ce regain démographique, et par conséquent économique, que des cités virent le jour sur Felucia, parmi lesquelles on peut trouver Kway Teow, Har Gau et Niango. Des années avant le début de la Guerre des Clones, consciente d’un marché potentiellement rentable sur ce monde, la Guilde du Commerce établit une base permanente sur Felucia tout en y instaurant un monopole commercial, écrasant par des offres publiques d’achats ou des chantages les petites entreprises et corporations locales. Cependant, de petits commerces réussirent plus ou moins à se développer dans de petites communes éparpillées autour des grandes agglomérations, ces mêmes regroupement communaux ayant été fondés par des unions d’organisateurs fugitifs et des travailleurs évadés. Ces personnes possédaient soit un commerce dans une des cités et firent faillite, soit ils travaillaient au service de la Guilde dans un état de semi-esclavage, ces deux catégories sociales espérant un avenir meilleur dans ces communes et loin de l’influence du cartel commercial.

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